Vue du profil - Rousseau-Jean-Jacques

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Citoyen de Genève
Nom d’utilisateur:
Rousseau-Jean-Jacques
Localisation:
Ermenonville (France)
Dates:
1712-1778
Sexe:
Homme
Oeuvres:

Projet concernant de nouveaux signes pour la musique

Discours sur les sciences et les artsImage

Discours sur la vertu du héros

Le Devin du villageImage

Narcisse ou l’Amant de lui-mêmeImage

Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommesImage

Examen de deux principes avancés par M. Rameau

Jugement du Projet de paix perpétuelle de Monsieur l'Abbé de Saint-Pierre

Lettres morales

Lettre sur la providence

Lettre sur les spectaclesImage

Julie ou la Nouvelle HéloïseImage

Émile, ou De l'éducationImage

Du contrat socialImage

Lettres écrites de la montagne

Lettres sur la législation de la CorseImage

Considérations sur le gouvernement de PologneImage

Pygmalion

Essai sur l'origine des languesImage

Projet de constitution pour la CorseImage

Dictionnaire de musique

Les ConfessionsImage

Dialogues, Rousseau juge de Jean-JacquesImage

Les Rêveries du promeneur solitaireImage

Émile et Sophie, ou les Solitaires

Lettre à D'AlembertImage

Citations:
Image


" Ici se forge le premier anneau de cette longue chaîne dont l'ordre social est formé."

" Oserais-je exposer ici la plus grande, la plus importante, la plus utile règle de toute l'éducation ? Ce n'est pas de gagner du temps, c'est d'en perdre."

" Le premier qui ayant enclos un terrain s’avisa de dire : Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. Que de crimes, de guerres, de meurtres, que de misères et d’horreurs n’eût point épargnés au genre humain celui qui, arrachant les pieux ou comblant le fossé, eût crié à ses semblables : “Gardez-vous d’écouter cet imposteur ; vous êtes perdus si vous oubliez que les fruits sont à tous et que la terre n’est à personne!”
Mais il y a grande apparence qu’alors les choses en étaient déjà venues au point de ne plus pouvoir durer comme elles étaient : car cette idée de propriété, dépendant de beaucoup d’idées antérieures qui n’ont pu naître que successivement, ne se forma pas tout d’un coup dans l’esprit humain : il fallut faire bien des progrès, acquérir bien de l’industrie et des lumières, les transmettre et les augmenter d’âge en âge, avant que d’arriver à ce dernier terme de l’état de nature. […] La métallurgie et l’agriculture furent les deux arts dont l’invention produisit cette grande révolution. Pour le poète, c’est l’or et l’argent, mais pour le philosophe ce sont le fer et le blé qui ont civilisé les hommes, et perdu le genre humain. »
( Discours sur l’origine de l’inégalité, seconde partie )

" La métallurgie et l’agriculture furent les deux arts dont l’invention produisit cette grande révolution. Pour le poète, c’est l’or et l’argent, mais pour le philosophe ce sont le fer et le blé qui ont civilisé les hommes, et perdu le genre humain ; aussi l’un et l’autre étaient-ils inconnus aux sauvages de l’Amérique qui pour cela sont toujours demeurés tels ; les autres peuples semblent même être restés barbares tant qu’ils ont pratiqué l’un de ces arts sans l’autre ; et l’une des meilleures raisons peut-être pourquoi l’Europe a été, sinon plus tôt, du moins plus constamment, et mieux policée que les autres parties du monde, c’est qu’elle est à la fois la plus abondante en fer et la plus fertile en blé..."
( Discours sur l’origine de l’inégalité, seconde partie )

" Mais dès l’instant qu’un homme eut besoin du secours d’un autre ; dès qu’on s’aperçut qu’il était utile à un seul d’avoir des provisions pour deux, l’égalité disparut, la propriété s’introduisit, le travail devint nécessaire, et les vastes forêts se changèrent en des campagnes riantes qu’il fallut arroser de la sueur des hommes, et dans lesquelles on vit bientôt l’esclavage et la misère germer et croître avec les moissons..."
( Discours sur l’origine de l’inégalité, seconde partie )

" Mais je songe que je n'ai pas à faire ici des Traités de Métaphysique et de Morale..."
( Émile, ou de l'éducation - livre IV )
GF-Flammarion numéro d'édition : 5634

" Tant que les hommes se contentèrent de leurs cabanes rustiques, tant qu’ils se bornèrent à coudre leurs habits de peaux avec des épines ou des arêtes, à se parer de plumes et de coquillages, à se peindre le corps de diverses couleurs, à perfectionner ou à embellir leurs arcs et leurs flèches, à tailler avec des pierres tranchantes quelques canots de pêcheurs ou quelques grossiers instruments de musique ; en un mot tant qu’ils ne s’appliquèrent qu’à des ouvrages qu’un seul pouvait faire, et qu’à des arts qui n’avaient pas besoin du concours de plusieurs mains, ils vécurent libres, sains, bons, et heureux autant qu’ils pouvaient l’être par leur nature, et continuèrent à jouir entre eux des douceurs d’un commerce indépendant..."
( Discours sur l’origine de l’inégalité, seconde partie )


" L'acquis de notre expérience est l'éducation des choses..."
(Extrait de l'article "acquis" du dictionnaire de français Littré)

" Jamais la nature ne nous trompe ; c'est toujours nous qui nous trompons..."

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